Le film de la semaine : DANS L’OMBRE DE MARY – LA PROMESSE DE WALT DISNEY

Publié le par Françoise BACHELET

Le film de la semaine : DANS L’OMBRE DE MARY – LA PROMESSE DE WALT DISNEY

Synopsis :

Lorsque les filles de Walt Disney le supplient d’adapter au cinéma leur livre préféré, “Mary Poppins”, celui-ci leur fait une promesse... qu’il mettra vingt ans à tenir !

Dans sa quête pour obtenir les droits d’adaptation du roman, Walt Disney va se heurter à l’auteure, Pamela Lyndon Travers, femme têtue et inflexible qui n’a aucunement l’intention de laisser son héroïne bien aimée se faire malmener par la machine hollywoodienne. Mais quand les ventes du livre commencent à se raréfier et que l’argent vient à manquer, elle accepte à contrecœur de se rendre à Los Angeles pour entendre ce que Disney a imaginé...

Au cours de deux semaines intenses en 1961, Walt Disney va se démener pour convaincre la romancière. Armé de ses story-boards bourrés d’imagination et des chansons pleines d’entrain composées par les talentueux frères Sherman, il jette toutes ses forces dans l’offensive, mais l’ombrageuse auteure ne cède pas. Impuissant, il voit peu à peu le projet lui échapper...

Ce n’est qu’en cherchant dans le passé de P.L. Travers, et plus particulièrement dans son enfance, qu’il va découvrir la vérité sur les fantômes qui la hantent. Ensemble, ils finiront par créer l’un des films les plus inoubliables de l’histoire du 7ème art...

(Lire la critique du livre Mary Poppins )

La Bande Annonce :

Ce qu’en pense Christophe Narbonne /www.premiere.fr :

Il y avait tout à craindre de ce long métrage Disney mettant en scène le créateur du fameux studio. Mais si le grand Walt apparaît bien comme un bonhomme jovial et sympathique (le portrait est très légèrement ironique), il n’est en l’occurrence pas le sujet du film, qui se concentre sur P.L. Travers, monstre de névroses et de fragilité viscéralement attaché à sa nounou imaginaire. D’habiles flash-back racontent l’enfance de cette Australienne ballottée entre un père alcoolique qu’elle adorait et une mère dépressive qu’elle ignorait. Petit à petit, avec le concours de scènes au présent joliment croquées, se dessine le portrait bouleversant d’une vieille fille hantée par un passé qu’elle exorcisa en partie dans son œuvre. On parie que vous ne regarderez plus Mary Poppins du même œil.

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