Le film de la semaine : BENOIT BRISEFER, LES TAXIS ROUGES

Publié le par Françoise BACHELET

Le film de la semaine : BENOIT BRISEFER, LES TAXIS ROUGES

Synopsis

Benoît Brisefer, âgé de 10 ans, est un petit garçon au caractère bien trempé et d’une grande générosité qui cache sous une apparence très ordinaire de supers pouvoirs. Son seul point faible : il perd toute sa force quand il s’enrhume. Courageux, vaillant et très volontaire, ce super-héros pas comme les autres n’hésite pas une seconde à passer à l’action pour défendre ses amis et combattre le mal.

Sa petite ville est menacée par une bande de malfrats avec à leur tête le leader charismatique Poilonez qui, sous couvert de l’implantation d’une nouvelle compagnie de taxis, Les Taxis Rouges, ont pour objectif de piller la ville. Mais c’est sans compter sur l’intervention fortuite de Jules Dussiflard et surtout Benoît Brisefer qui vont se dresser sur leur route…

Adaptation de la 1ère des 13 aventures de Benoît Brisefer, personnage de bande dessinée créé par Peyo, il y a 54 ans.

La Bande Annonce :

Ce qu’en pense Hubert Lizé / Le Parisien :

Il y a de la graine de Spiderman chez ce blondinet portant béret, écharpe bleue et veste rouge, qui crapahute de façades en toitures et peut réduire une limousine en tas de ferraille d'une banale pichenette. Mais qui perd ses forces surpuissantes pour peu qu'il s'enrhume et éternue.

Né en 1962, deux ans après " les Schtroumpfs ", du crayon de Peyo, la star de la BD franco-belge, d'abord publié en feuilleton dans "Spirou", Benoît Brisefer retrouve une seconde jeunesse grâce à l'adaptation au cinéma réalisée par Manuel Pradal, qui sort aujourd'hui en salles. « Benoît Brisefer : les Taxis rouges » est une comédie d'aventure rocambolesque à l'esthétique vintage (l'action se passe dans les années 1960), peuplée de personnages cartoonesques incarnés par Gérard Jugnot, Jean Reno, Thierry Lhermitte, Evelyne Buyle, Hippolyte Girardot et le jeune Léopold Huet, casté parmi 300 gamins pour jouer le petit héros.

Avec ses effets spéciaux rigolos, ses décors et costumes aux couleurs pétantes, ses gangsters de pacotille qui se font joyeusement ridiculiser par le marmot, et un Jean Reno très à son affaire dans le rôle du méchant de service, le bandit Poilonez, arborant costard de mafieux et fumant des barreaux de chaise, cette parodie de polar franchouillarde possède un charme délicieusement rétro. Auquel les grandes personnes pourraient aussi succomber.

Publié dans Films

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