PARTENARIAT

 Vous achetez vos livres en ligne ?

 

Aidez livres-a-lire.net en cliquant

sur l'un des logos ci-dessous

 

         
   
    logo93_77_fnac_bl.gif

 


               

   
   
       
fnaceveil jeux fr

Contact


Pour partager vos coups de coeur,
faire connaître votre actualité littéraire,
    faire part de vos suggestions
ou pour toutes autres raisons.

contact@livres-a-lire.net


Conseiller à un(e) ami(e)

Suivre le fil

  • Flux RSS des articles

Films

Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 08:06
livres_a_lire_blanche_neige_le_film.jpg
  
Synopsis : Lorsque son père, le Roi, meurt, Blanche Neige est en danger. Sa belle-mère, cruelle et avide de pouvoir, l’évince pour s’emparer du trône. Quand la jeune femme attire malgré tout l’attention d’un Prince aussi puissant que séduisant, l’horrible marâtre ne lui laisse aucune chance et la bannit. Blanche Neige se réfugie alors dans la forêt… Recueillie par une bande de nains hors-la-loi au grand cœur, Blanche Neige va trouver la force de sauver son royaume des griffes de la méchante Reine. Avec l’aide de ses nouveaux amis, elle est décidée à passer à l’action pour reconquérir sa place et le cœur du Prince…
Adaptation du conte des frères Grimm.
La Bande Annonce :
 
Ce qu’en pense le Nouvel Obs :

Conte séculaire inspiré d'une ancienne légende germanique, "Blanche-Neige" a été couché sur papier en 1812 par les frères Jacob et Wilhelm Grimm, adapté en film muet en 1916, avant que Walt Disney ne s'en empare en 1937 pour réaliser le premier long-métrage d'animation de ses studios, "Blanche-Neige et les sept nains".

Mais voici que 200 ans après sa naissance officielle, la jeune femme s'émancipe. Grâce au scénario farfelu de Marc Klein et Jason Keller, et à l'extravagante réalisation de Tarsem Singh ("The Cell"), l'héroïne fait voler en éclats sa propre légende pour renaître sous une version ultra-moderne digne du XXIe siècle: "Blanche-Neige" (sortie mercredi dans les salles en France).

Imaginez une "Blanche-Neige" contemporaine, plus proche de la princesse Fiona de "Shrek" (les rots en moins...) que de son vénérable ancêtre imaginée par les frères Grimm. Exit la gentille princesse aux joues roses, timide et docile, prête à se soumettre à la reine (Julia Roberts) et aux moindres demandes domestiques des sept nains (rebaptisés Napoléon, Boucher, Crado, Grimm l'instit, Loup, Glouton et Demi-Pinte): la nouvelle Blanche-Neige (Lily Collins) s'avère aussi intelligente qu'insolente, aussi indépendante que libertine, et elle sait se battre !

Exit aussi le cercueil en verre, la pomme rouge, la sorcière et le reste: le film de Tarsem Singh prend tant de libertés avec la légende que par moments, on reconnaît à peine le conte originel, mais il le fait avec tant d'enthousiasme et d'humour qu'on n'arrive guère à lui en vouloir.

Et les codes du genre sont inversés du tout au tout. Ex-fiancée de l'Amérique, adulée par le public, Julia Roberts est hilarante en vilaine reine vieillissante, parfait reflet de la "cougar" moderne. Un peu paumé, un peu pâlot et tout soucieux de son apparence, le prince Alcott (Armie Hammer), lui, incarne l'archétype du métrosexuel, tandis que Lily Collins, choisie parmi 300 actrices, campe à merveille la jeune fille moderne.

Porté par ses acteurs, "Blanche-Neige" profite aussi de l'audace et de la poésie mises en œuvre pour incarner son univers enchanté. Construits sur de gigantesques plateaux à Montréal, les décors grandeur nature font preuve d'une fabuleuse inventivité visuelle, tandis que les costumes, grandioses, rivalisent d'imagination.

Au final, les enfants adoreront ce conte déjanté, sa princesse bagarreuse et ses nains énervés, tandis que les adultes apprécieront le triangle amoureux entre la reine, Blanche-Neige et le Prince Charmant, ainsi que les clins d'œil aux maux de notre siècle: jeunesse et beauté éternelles...

La saga Blanche-Neige n'est d'ailleurs pas terminée puis qu'en juin prochain, un autre long-métrage, "Blanche-Neige et le chasseur" de Rupert Sanders, s'attachera une nouvelle fois à réécrire le conte de fées, cette fois sous les traits de Charlize Theron, Kristen Stewart et Chris Hemsworth.     

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Loisirs & Passions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 07:05
livres_a_lire_hungers_games_film.jpg
Synopsis : Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur.
   
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n'est plus désormais qu'une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l'arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l'amour...
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

La Bande Annonce :
 
Ce qu’en pense Olivier Delcroix / Le Figaro :
Dans un monde futuriste poussé sur les ruines de l'Amérique du Nord, un gouvernement a instauré une compétition télévisée annuelle obligeant 24 adolescents entre 12 et 18 ans à s'affronter dans une lutte mortelle. Ces modernes jeux du cirque ont pour nom les "Hunger Games" ce qu'on pourrait traduire par les "Jeux de l'expiation". Le film commence lorsque la petite sœur de Katniss Everdeen est tirée au sort. Excellente tireuse à l'arc, la jeune femme se porte volontaire…
Porté par le succès international de la trilogie de Suzanne Collins dont les romans se sont vendus à 26 millions d'exemplaires, le film de science-fiction de Gary Ross (Pleasantville) met ses pas dans les traces des films d'anticipation des années 1970, de Rollerball à THX 1138 (les costumes des Pacificateurs sont un hommage évident au film expérimental de George Lucas), en passant par Le Prix du danger, Battle Royale avec Takeshi Kitano sans oublier leur ancêtre à tous Les Chasses du comte Zaroff en 1932.
 
Contre-utopie réussie, mêlant la quête initiatique au thème de la rébellion contre une dictature sanglante, Hunger Games franchit un tabou en montrant des enfants qui s'entre-tuent à l'écran. Le film vaut par l'excellente performance de la jeune Jennifer Lawrence (nommée à l'Oscar pour Winter's Bone).
Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Salon Lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 mars 2012 3 21 /03 /Mars /2012 08:16
livre_a_lire_les_adieux_a_la_reine_film.jpg
 
Synopsis : En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.
Adaptation du roman de Chantal Thomas, Prix Femina 2002.
La Bande Annonce :
 
Ce qu’en pense Jacky Bornet / France TV :
Adapté du roman éponyme de Chantal Thomas par Benoît Jacquot, "Les Adieux à la reine"  évoque de façon remarquable les trois premiers jours de la Révolution française de 1789, vus à travers les yeux de la jeune lectrice de Marie-Antoinette, à Versailles.

Léa Seydoux, qui interprète Sidonie Laborde est de tous les plans et s’avère la révélation du film, même si l’on a pu la voir récemment dans "Mission : impossible – Protocole fantôme" et "Minuit à Paris" de Woody Allen. La jeune française a décidément le vent en poupe en tournant dans un blockbuster de premier ordre - le meilleur de la franchise " Mission : impossible" - et avec l’incontournable cinéaste new-yorkais, dont le dernier film avait été projeté au dernier festival de Cannes.
Il faut dire que Léa Seydoux a de qui tenir, puisqu’elle est la petite-fille de Jérôme Seydoux, patron de Pathé, et la petite nièce de Nicolas Seydoux, PDG de Gaumont. Si cela aide - d’ailleurs pas forcément -, cela ne donne pas le talent, qui visiblement est de son côté.
Elle est accompagnée par Diane Kruger, qui campe une Marie-Antoinette des plus convaincantes et dont le léger accent autrichien sert évidemment le rôle. Film de femmes, du moins dans les rôles principaux, elles sont rejointes par Virginie Ledoyen qui endosse le rôle de la hautaine comtesse de Polignac, favorite de la reine, avec laquelle elle entretient de troubles sentiments d'une sensualité brûlante.
Mais c’est l’univers fermé de Versailles, avec tous ces courtisans qui apprennent la prise de la Bastille qui constitue le fond du sujet. La Révolution française n’a sans doute jamais été traitée sous cet angle. L’utilisation du château de Versailles est de plus d’un point de vue remarquable. Benoît Jacquot traverse les combles où vivent les domestiques, les cuisines, et les petits appartements insalubres où s’entassent les courtisans. Ou bien encore les couloirs nocturnes, où ils se croisent, tels des fantômes, et conversent, paniqués, par la colère du peuple de Paris qui ne va pas tarder à faire marche sur eux, comme l’affirment les premiers tracts vindicatifs qui leurs parviennent.
Benoît Jacquot est féru du XVIIIe siècle. Il a en effet déjà signé un "Sade" fort bien troussé avec Daniel Auteuil en 2000, et une "Fausse suivante" de très belle facture - avec Sandrine Kiberlain, Isabelle Huppert, Mathieu Amalric et Pierre Arditi, en 2000 également. Il signe avec "Les Adieux à la reine" son film le plus ambitieux et le plus abouti.
Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Salon Lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés