Mercredi 2 mai 2012
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(Solutions des grilles Dimanche prochain)
Par Françoise BACHELET
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Publié dans : Jeux / Concours
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Mardi 1 mai 2012
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L'écrivain provençal Pierre Magnan, créateur des "Commissaire Laviolette" et Prix du Quai des Orfèvres en
1978, est décédé samedi après-midi à l'âge de 89 ans dans l’Isère, a indiqué mardi son éditeur à l’AFP confirmant des informations de presse. Le Quotidien La Provence et RTL, qui lui avait attribué un Prix, ont tous deux annoncé le décès de ce fils d’ouvrier,
ami de Jean Giono, révélé au grand public sur le tard- il avait alors 56 ans - avec "Le Sang des Atrides" puis "La Maison assassinée", que George Lautner a porté à l'écran avec Patrick
Bruel, en 1988.
"Pierre Magnan est décédé samedi à 15h00 à Voiron, dans l’Isère, où il résidait avec son épouse depuis
quelques années", a indiqué Marie-Laure Gourmet, éditrice chez Robert-Laffont qui avait publié son
dernier ouvrage en mai 2010, "Elégie pour Laviolette" et qui l’avait connu quand l’auteur était édité chez Denöel.
Né le 19 septembre 1922 à Manosque, il avait quitté le collège à 12 ans pour travailler, jusqu'à 20 ans,
comme typographe dans une imprimerie locale avant de rejoindre le maquis de l’Isère. Immédiatement après guerre, en 1946, il avait publié son premier roman "L’Aube insolite" et n’avait plus cessé
d'écrire, tout en continuant de travailler dans une entreprise de transports frigorifiques.
Nombre des livres de Pierre Magnan ont d’ailleurs donné lieu à des téléfilms avec Julien Guiomar puis
Victor Lanoux dans le rôle de l’inspecteur Laviolette. Resté extrêmement attaché à sa terre
d’origine, il avait publié "Chronique d’un château hanté" en 2008, qui se situe entre Manosque et Forcalquier.
"La
Provence était présente dans tous ses livres" indique Marie-Laure Gourmet, son éditrice, qui se souvient d’un "conteur formidable, extrêmement généreux et très critique avec son travail". "Quand je compare mes
pauvres écrit à ceux de Stendhal, Saint-Simon ou Proust, je suis au rez-de-chaussée quand ils sont au 20e étage", avait-t-il confié à RTL.
Par AFP/Françoise BACHELET
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Publié dans : L'info du jour
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Lundi 30 avril 2012
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Nakunté, petite fille qui
vit au Mali, apprend auprès de sa mère à confectionner le bogolan, une étoffe traditionnelle peinte selon une technique ancestrale, avec un mélange de boue et de feuilles. Cette étoffe s’utilise
principalement pour 3 grandes occasions : la naissance, le mariage et le voyage vers la Terre promise.
Devenue femme,
c’est tout naturellement qu’en attendant son bébé, elle lui fabrique un bogolan. Pour cela, elle choisit avec soin le tissu, la boue et les feuilles
et s’inspire du monde qui l’entoure pour trouver les motifs qu’elle y dessine, les décrivant en même temps, sans doute pour lui donner envie de les découvrir par lui-même. Tout cela prend du
temps mais heureusement, il sera prêt pour la naissance du bébé !
Personnellement, en tant que femme, j’ai adoré cette histoire dans laquelle la fabrication du bogolan est une manière très originale pour commencer à créer un lien entre le
futur bébé et sa maman. J’ai aussi beaucoup aimé le fait que Nakunté lui parle et lui décrive le monde qui l’entoure. Cette histoire plait aussi aux enfants auxquels elle permet de faire
découvrir un autre pays et une autre culture.
Elle est aussi
un formidable moment de complicité entre celui qui lit le texte et celui qui regarde les images, tout comme tous les albums de la collection "L’heure des histoires". Parce que la lecture partagée
développe chez les enfants la capacité à être attentif, à écouter, à regarder et à s’exprimer, elle permet à l’enfant de se construire une personnalité, naturellement et durablement, tout en
élargissant son horizon et en accroissant ses chances de devenir un bon lecteur.
Par Françoise BACHELET
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Publié dans : Jeunesse
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