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Films

Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 10:50
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Synopsis : Au Havre, dans un quartier résidentiel, une femme est égorgée en pleine nuit. Mais sur les trente-huit témoins potentiels vivant dans l’immeuble devant lequel s’est déroulé le drame, personne n’a rien vu, rien entendu. Alors qu'elle rentre d'un voyage professionnel en Chine, Louise découvre que sa rue a été le théâtre d'un crime. Aucun témoin, tout le monde dormait. Paraît-il. Pierre, son mari, travaillait. Il était en mer. Paraît-il… La police enquête, la presse aussi. Jusqu'à cette nuit où Louise rêve. Elle rêve que Pierre lui parle dans son sommeil. Qu'il lui parle longuement. Lui qui, d'habitude, parle si peu. 
Adaptation du roman de Didier Decoin "Est-ce ainsi que les femmes meurent ?" (Editions Grasset). Lire la critique 
 .
La Bande Annonce :
      

 

 

Ce qu’en pense Caroline Vié / 20 Minutes :

Le nouveau film de Lucas Belvaux secoue énergiquement le spectateur... Une nuit. Un meurtre brutal. Personne n'a rien vu, rien entendu. Jusqu'au moment où un homme torturé par les remords se décide à parler… 38 témoins de Lucas Belvaux porte à l'écran le livre de Didier Decoin Est-ce ainsi que les femmes meurent ? (Editions Grasset). Avec une précision clinique, il analyse le comportement de gens ordinaires qui ont préféré se terrer dans leur appartement plutôt que d'intervenir pour sauver une vie.

Angoissant et passionnant

C'est Yvan Attal, que le Belge avait dirigé dans Rapt (2009), qui lui a confié le roman avant d'incarner le rôle principal. "Chacun s'est dit que les autres allaient bouger, explique Lucas Belvaux, et personne n'a rien fait. Plus que de se demander comment il aurait agi à la place des personnages, j'aimerais que le public se pose la question des réactions que la société doit avoir face à ce type de comportements."

Une scène de reconstitution magistrale montre l'horreur d'un crime violent qu'un simple coup de téléphone aurait pu arrêter. "L'affaire Kitty Genovese, dont Didier Decoin s'est inspiré, est passionnante dans ce qu'il révèle de la nature humaine, insiste Belvaux. Les faits se sont déroulés en 1964, mais les gens n'ont pas changé." Des témoins apathiques ont laissé Kitty Genovese se faire massacrer à New York. Il en est de même au Havre où le film a été tourné. Yvan Attal, impeccable, espère se sentir mieux en se confiant à son épouse (Sophie Quinton). Une journaliste (Nicole Garcia) et un procureur (Didier Sandre) agiront en leur âme et conscience face à ses aveux. "Je ne suis pas d'accord avec ce que dit Simenon quand il prétend qu'il faut comprendre sans juger", dit Belvaux. Chacun se fera une opinion devant ce film fort, polar philosophique et captivant.
   

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Loisirs & Passions
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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 07:03
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Synopsis : Oskar Schell, 11 ans, est un jeune New-Yorkais à l'imagination débordante. Un an après la mort de son père dans les attentats du World Trade Center, le "jour le plus noir", selon l'adolescent, il découvre une clé dans les affaires du défunt. Déterminé à maintenir un lien avec l'homme qui lui a appris à surmonter ses plus grandes angoisses, il se met en tête de trouver la serrure qui correspond à la mystérieuse clé. Tandis qu'il sillonne la ville pour résoudre l'énigme, il croise toutes sortes d'individus qui, chacun à leur façon, sont des survivants. Chemin faisant, il découvre aussi des liens insoupçonnés avec son père qui lui manque terriblement et avec sa mère qui semble si loin de lui, mais aussi avec le monde déconcertant et périlleux qui l'entoure... A partir de 10 ans.
Adaptation du roman de Jonathan Safran Foer, paru en 2005. Lire la critique du livre. 
La Bande Annonce :     
 
    

  Ce qu’en pense Peter Travers /Rolling Stone :
C'est un territoire sensible, et le cinéaste Stephen Daldry, triplement nommé aux Oscars pour Billy Elliot, The Hours et The Reader, le traite avec précaution. Le scénariste Eric Roth (Forrest Gump, The Insider) élimine beaucoup de passage pesant du livre, ainsi que ces illustrations excentriques pour se focaliser la quête d'Oskar. Alors qu'il s'embarque dans sa croisade pour retrouver un dernier lien avec son père, Oskar tape sur le tambourin comme cette autre Oskar musicien issu du Tambour de Günter Grass. Le film est truffé de références littéraires - comme J.D. Salinger - pour indiquer que quelque chose d'important est en train d'être dit. [...] Von Sydow est magnifiquement sobre et émouvant. Pourtant, le film repose sur les frêles épaules de Horn, le vainqueur du Jeopardy ! (enfants), sans aucune expérience préalable d'acteur. Horn porte ce fardeau avec courage, même si le film qui l'entoure est chargé d'une profondeur empruntée qui dérange pour toutes les mauvaises raisons.
Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Salon Lecture
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 08:14
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Synopsis : De la magnifique campagne anglaise aux contrées d’une Europe plongée en pleine Première Guerre Mondiale, "Cheval de guerre" raconte l’amitié exceptionnelle qui unit un jeune homme, Albert, et le cheval qu’il a dressé, Joey. Séparés aux premières heures du conflit, l’histoire suit l’extraordinaire périple du cheval alors que de son côté Albert va tout faire pour le retrouver. Joey, animal hors du commun, va changer la vie de tous ceux dont il croisera la route : soldats de la cavalerie britannique, combattants allemands, et même un fermier français et sa petite-fille…
Adaptation du roman de Michael Morpurgo. A partir de 10 ans.
La Bande Annonce :
 
2 questions à Steven Spielberg :
Qu’est-ce qui vous a poussé à adapter au grand écran le roman de Michael Morpurgo, Cheval de guerre ?
En général, ce n’est pas moi qui cherche une histoire à raconter mais un projet qui me trouve. J’ai une équipe chez DreamWorks qui lit les scénarios et retient ceux qui pourraient m’intéresser. Pour Cheval de guerre, ce fut différent. J’ai vu la pièce en Angleterre, elle m’a tellement bouleversé que j’en ai pleuré. Le cheval est un thème qui me touche : j’en possède plusieurs, ma femme fait du dressage et ma fille des compétitions. J’aime les histoires claires qui ne prennent pas de détour. Les valeurs familiales m’ont touché et, aussi, le fait que des hommes en guerre réussissent à oublier leurs différences grâce à un animal.
Quel fut votre défi en tant que réalisateur sur ce film ?
Faire preuve de patience ! Car un cheval ne se dirige pas comme un acteur, il n’obéit pas au doigt et à l’œil ! Pourtant, le dresseur, Bobby, avait fait un travail de préparation incroyable avec deux étalons aux caractères différents : l’un était fougueux et idéal pour les scènes d’action ; l’autre plus calme et parfait pour les plans rapprochés. Le travail devient facile quand le cheval vous fait confiance sans limite, mais cela ne s’obtient pas vite. Une fois qu’il se sent à l’aise, il est capable de tout. J’ai eu droit à quelques improvisations inespérées qui m’ont fait oublier les longues heures d’attente.
 (Propos recueillis par Marie Potier /CinémaGaumont.com )
Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Loisirs & Passions
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