PARTENARIAT

 Vous achetez vos livres en ligne ?

 

Aidez livres-a-lire.net en cliquant

sur l'un des logos ci-dessous

 

         
   
    logo93_77_fnac_bl.gif

 


               

   
   
       
fnaceveil jeux fr

Contact


Pour partager vos coups de coeur,
faire connaître votre actualité littéraire,
    faire part de vos suggestions
ou pour toutes autres raisons.

contact@livres-a-lire.net


Conseiller à un(e) ami(e)

Suivre le fil

  • Flux RSS des articles

Films

Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 08:31
 
livres_a_lire_la_taupe_le_film.jpg
Synopsis : 1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. Suite à une mission ratée en Hongrie, le patron du MI6 se retrouve sur la touche avec son fidèle lieutenant, George Smiley.
Pourtant, Smiley est bientôt secrètement réengagé sur l’injonction du gouvernement, qui craint que le service n’ait été infiltré par un agent double soviétique. Epaulé par le jeune agent Peter Guillam, Smiley tente de débusquer la taupe, mais il est bientôt rattrapé par ses anciens liens avec un redoutable espion russe, Karla.
Alors que l’identité de la taupe reste une énigme, Ricki Tarr, un agent de terrain en mission d’infiltration en Turquie, tombe amoureux d’une femme mariée, Irina, qui prétend posséder des informations cruciales. Parallèlement, Smiley apprend que son ancien chef a réduit la liste des suspects à cinq noms : l’ambitieux Percy Alleline, Bill Haydon, le charmeur, Roy Bland, qui jusqu’ici, a toujours fait preuve de loyauté, le très zélé Toby Esterhase… et Smiley lui-même.
Dans un climat de suspicion, de manipulation et de chasse à l’homme, tous se retrouvent à jouer un jeu dangereux qui peut leur coûter la vie et précipiter le monde dans le chaos. Les réponses se cachent au-delà des limites de chacun…
Adaptation du roman best-seller de John le Carré 
La Bande Annonce :
 
 Ce qu’en pense John le Carré :
" Pour avoir beaucoup aimé la série télévisée diffusée il y a trente-deux ans, "Tinker, Tailor, Soldier, Spy", j’avoue avoir manifesté dans un premier temps, une certaine réticence à l’égard de ce projet de film. À l’époque, le personnage de George Smiley était incarné par Alec Guinness, qui était indissociable du rôle. Comment un autre pouvait-il égaler sa performance ? Comment Tomas Alfredson, aussi bon réalisateur soit-il, allait-il pouvoir développer une intrigue aussi complexe en seulement deux heures ? La série avait nécessité sept épisodes !

Je l’avoue, mes craintes étaient infondées. Comparées aux productions cinématographiques actuelles, les séries de l’époque ressemblaient un peu à de la radio avec des images. Avec La Taupe, Tomas Alfredson est parvenu, dans un style magnifiquement efficace, à me faire redécouvrir mon propre roman.

Dans la peau du héros, Gary Oldman fait honneur au génie de son prédécesseur, Alec Guinness. Il dégage cette même solitude, ce sentiment d’intériorité, cette souffrance et cette intelligence qui caractérisaient le personnage de la série ; une certaine idée de l’élégance aussi. Le George Smiley du film monte lentement en pression. Gary Oldman lui apporte une dangerosité, une rage contenue et une humanité qui masque un profond désespoir. Si j’avais rencontré la version d’Alec Guinness de Smiley, la nuit dans une ruelle sombre, sans doute l’aurais-je protégé. Mais devant Gary Oldman, je prendrais mes jambes à mon cou !

À mes yeux, le film est une réussite totale. Si les gens me demandent comment j’ai pu trahir la mémoire d’Alec Guinness, je leur répondrais que devant une telle performance, Alec aurait été le premier à se lever pour applaudir. Selon moi, La Taupe n’est pas le film du livre. C’est une oeuvre à part entière. Je suis très fier que mon roman ait servi de base de travail à Tomas Alfredson, mais la gloire de ce merveilleux film lui revient entièrement."
Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Loisirs & Passions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 08:57
livres_a_lire_the-descendants-le-film.jpg
 
Synopsis : A Hawaii, la vie d’une famille bascule. Parce que sa femme vient d’être hospitalisée suite à un accident de bateau, Matt King tente maladroitement de se rapprocher de ses deux filles, Scottie, une gamine de dix ans vive et précoce, et Alexandra, une adolescente rebelle de dix-sept ans. Il se demande aussi s’il doit vendre les terres familiales, les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres hawaiiens. Quand Alexandra lui révèle que sa mère avait une liaison, le monde de Matt vacille. Avec ses deux filles, il part à la recherche de l’amant de sa femme. Durant une semaine essentielle, au fil de rencontres tour à tour drôles, perturbantes et révélatrices, il va finalement prendre conscience que sa principale préoccupation est de reconstruire sa vie et sa famille…
Adapté d’un roman de Kaui Hart Hemmings .
La Bande Annonce :       
Ce qu’en pense Isabelle Hontebeyrie  (Canoe.ca) :  
Dans Les descendants, film d’Alexander Payne tiré d’un roman de Kaui Hart Hemmings, la prestation de George Clooney est une fois de plus impeccable. Les descendants vaut la peine d’être vu ne serait-ce que pour la réalisation d’Alexander Payne, le jeu de George Clooney et les paysages d’Hawaï.
Comme dans Monsieur Schmidt, Alexander Payne sait montrer toutes les nuances de ses personnages, leurs combats intérieurs, leurs doutes et leurs émotions. George Clooney est savoureux en père inquiet, en mari furieux et en homme qui assume ses responsabilités. Son personnage est beaucoup plus humain que dans Les marches du pouvoir et ressemble parfois à celui qu’il interprète dans Haut dans les airs.
Les superbes décors d’Hawaï servent admirablement le film, parce qu’ils ancrent les personnages à la fois dans le cours de l’histoire - dont on découvre les grandes lignes avec beaucoup d’intérêt - et dans celui des événements qu’ils vivent. En bref, Les descendants est un film à voir !   
Le site officiel du film : http://www.thedescendants-lefilm.com/
Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Salon Lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 08:30
livres_a_lire_l_amour_dure_trois_ans_le_film.jpg
 
Synopsis : Marc Marronnier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d’Anne. Il est sûr à présent que l’amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer mais sa rencontre avec Alice va renverser toutes ses certitudes.
Ce film est une adaptation par Frédéric Beigbeder de son  propre roman, du même titre.   Lire la critique du livre  
 
La Bande Annonce :
        
Anecdotes autour de "L'Amour dure trois ans" et de son tournage !
Beigbeder par Beigbeder : Pour sa première expérience derrière la caméra, Frédéric Beigbeder adapte son propre roman L'amour dure trois ans (1997). Pourquoi adapter un livre dont il est l'auteur ? Parce que l'écrivain a pensé qu'il pourrait se trahir autant qu'il le souhaitait avec une histoire personnelle, qui plus est autobiographique. Si d'autres auraient préféré débuter avec le fantastique ou la science-fiction, l'auteur a ainsi choisi le genre de la comédie romantique.
De la plume à la caméra : C'est à la suite de l'adaptation de son roman 99 francs par Jan Kounen que Frédéric Beigbeder a pensé pour la première fois à dévoiler une autre dimension de son travail. Terminé, donc, le cynisme trash et provocateur, l'auteur a cherché avec L'Amour dure trois ans à mettre en scène une intrigue plus paisible.
De justesse : A l’origine, Frédéric Beigbeder n’était pas impliqué dans le projet d’adaptation de L'Amour dure trois ans, puisqu’un producteur avait placé une option sur les droits du livre en 2006. L’écrivain n’avait alors fait que recommander le scénariste Christophe Turpin (connu pour le scénario de Jean-Philippe). Mais suite à la défection du producteur, Michaël Gentile et Alain Kruger ont repris le projet. C’est à ce moment qu’ils se sont adressés à Frédéric Beigbeder pour qu’il écrive et réalise le film, débarquant directement chez l’intéressé avec un fauteuil de metteur en scène à son nom. Déclinant un temps l’offre, l’auteur s’est finalement lancé dans l’aventure.
Mise en abyme habile : Frédéric Beigbeder a introduit dans le scénario de L’Amour dure trois ans un élément qui n’apparaissait pas dans le roman original. Il s’agit de la mise en abyme du livre L’amour dure trois ans. Dans le film, Marc Marronnier (Gaspard Proust) écrit en effet un pamphlet mettant en évidence la duplicité de l’amour intitulé L’amour dure trois ans. Cette fois-ci, c’est le livre lui-même qui est à l’origine de la dispute des amoureux. De quoi aborder l’écriture et le métier d’écrivain au sein même du long métrage.
(Source : Allociné.com)
Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Chronique de nos lectures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés