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Religions/Croyances

Lundi 4 juin 2012 1 04 /06 /Juin /2012 07:46
livre_livres_a_lire_la_petite_princesse_de_dieu.jpgSainte Thérèse de Lisieux, tout le monde a déjà entendu  ce  nom mais  que sait-on réellement de cette religieuse canonisée, née à Alençon le 2 janvier 1873 et morte à Lisieux le 30 septembre 1897 ?
 
En lisant ce livre, j’ai découvert l’histoire de cette sainte, reconnue comme l'une des plus grandes saintes mystiques de l'Eglise catholique, une histoire extraordinaire, dans le sens où beaucoup d’éléments sortent de l’ordinaire, à commencer par son environnement familial, ses parents Louis et Zélie Martin et ses sœurs aînées Marie et Pauline, mais également et surtout cette foi en Dieu inébranlable qui l’anime, avec cette volonté d’entrer dans les ordres dès l’âge de 14 ans !
Donnant la parole à Thérèse Martin, Catherine Rihoit nous fait revivre au plus près et au plus intime, de sa naissance en 1873 à son entrée au Carmel en 1890, le parcours exceptionnel et qui n’inspire qu’admiration, de la petite Normande qui deviendra sainte Thérèse de Lisieux, plus connue sous l'appellation de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.
Rappelons que la basilique de Lisieux, édifiée en son honneur, est le deuxième plus grand lieu de pèlerinage de France après Lourdes.
Par Magali FOURNIER - Publié dans : Religions/Croyances - Communauté : Chronique de nos lectures
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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 06:52

livre_livres_a_lire_l_invention_du_christianisme.jpg Dans cette suite de "Jésus de Nazareth, juif de Galilée ", Didier Long retrace, à la lumière des dernières connaissances du judaïsme antique, cette longue et fascinante histoire que fut la naissance du christianisme.

Jésus de Nazareth, son frère Jacques, Pierre, le premier "pape", Paul de Tarse, l’apôtre des païens,  n'étaient pas chrétiens, mais juifs. Leur projet n'était pas de remplacer la Loi juive (Torah) par une autre religion, mais de convertir les païens et de délivrer leur peuple du joug romain, qui conduira à la destruction du Temple en 70 puis à l'anéantissement de Jérusalem en 135. Il faudra près de quatre siècles pour que, de ce premier mouvement messianique juif aux multiples visages, naisse le christianisme.

La plupart des croyances chrétiennes – le Dieu Père, l’Esprit Saint, la Résurrection des morts, l’apocalypse, etc. – sont en réalité des croyances juives nées plusieurs siècles avant notre ère et que l’Evangile a intégrées, lequel Evangile va se répandre au cours du 1er siècle, grâce à Paul et les apôtres, dans les synagogues de la diaspora de langue araméenne - Palestine, Syrie, Mésopotamie, Babylonie - et dans la diaspora juive hellénisée - Asie Mineure, Egypte, Rome... - au cœur de laquelle ""s'inventera"" le christianisme.

A partir du IIe siècle, le judéo-christianisme et le judaïsme rabbinique commenceront à se séparer. Une rupture qui sera consommée au IVe siècle avec la conversion de l'empereur Constantin en 312 et la tenue des grands conciles qui inaugure la chrétienté : l’Empire gréco-romain tout entier abandonne les cultes païens pour se tourner vers le Dieu Unique. C’est ainsi que dans une société violente naît l’utopie fraternelle de la Cité de Dieu de la fin des temps.

Il ne reste aujourd’hui de cette longue histoire de l’invention du christianisme des cinq premiers siècles que la branche hellénisée, au départ minoritaire. Faute de considérer sérieusement le fait juif, les "histoires du christianisme " modernes sont souvent des lectures anachroniques gréco-romaines. En réalité, jusqu’aux grands conciles du IVe siècle, il n’y a pas d’"orthodoxie" chrétienne. Et les succès moraux incontestable de cette Révélation pour les païens jusqu’à nos jours ne doivent pas nous faire oublier la richesse de ses origines et de son cœur hébraïque.

Ancien moine bénédictin, historien du judéo-christianisme et bibliste, Didier Long qui a suivi des études de théologie et de philosophie â l'Institut catholique de Paris, connaît son sujet sur le bout des doigts et en parle avec ferveur et simplicité.  Il suffit de se laisser porter par ses paroles, ou plutôt ses écrits et tout semble couler de source. Les questions que l’on se posait, trouvent des réponses, les morceaux du puzzle s’assemblent et les évidences sautent aux yeux.  Le livre est épais mais sa lecture est facile et captivante, les pages se tournent et le temps file sans que l’on s’en rende compte. Et nous rappelle au passage quelques vérités quelque peu oubliées …  

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Religions/Croyances - Communauté : Salon Lecture
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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 08:22

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Saint-Jacques-de-Compostelle et Jérusalem sont deux villes qui  attirent chaque année des milliers de pèlerins venus du monde entier. Léonnard Leroux, comme tant d’autres, est tombé sous leur charme et nous propose dans chacun de ses deux derniers ouvrages de les découvrir au travers des photos qu’il a prises et de s’imprégner de leur atmosphère si particulière.

 

Dans "En chemin vers Compostelle", l’auteur nous invite à parcourir dans le recueillement et l'émerveillement, les itinéraires sillonnés depuis des siècles - le célèbre Camino Francès mais aussi bien d'autres chemins -, qui les mènent jusqu'à Santiago et la " fin des terres ". Dans "Jérusalem, à la croisée des chemins", ce sont  les routes qu'empruntent depuis des siècles les pèlerins juifs, chrétiens et musulmans pour se rendre dans la Ville sainte.

 

Et l'on découvre aussi, jour après jour, des paysages majestueux, des sites sacrés, des lieux qui ont fait l'histoire religieuse, mais aussi des hommes et des femmes qui,  de la Bretagne à Santiago, de Turquie, d'Égypte, de Syrie, de Jordanie, du Liban, de Palestine ou d'Israël, cheminent pour atteindre l’une de ces deux villes.

 

Chaque ouvrage est construit de la même façon : Chaque mois s'ouvre sur une magnifique photo en double page puis chaque jour est illustré par une splendide photo accompagnée d’une phrase choisie - maxime, citation, apophtegme - tirée du patrimoine spirituel, littéraire ou philosophique, qui  invite à la contemplation, la réflexion, la méditation, ou encore est un appel à l’intériorisation personnelle. Petite variante toutefois dans En chemin vers Compostelle, à chaque mois de l’année correspond un grand thème, symbole du Chemin : "La Marche " en janvier, "L'Epreuve " en février, " Le Dépouillement " en mars, " La Création " en avril, "Le Chemin " en mai, " La Rencontre " en juin, " La Joie " en juillet, "L'Etoile " en août, "La Mémoire " en septembre, " La Solitude " en octobre, "Le Silence " en novembre et "L'Eternité " en décembre.

Ces deux ouvrages accompagneront et nourriront, pendant un an, jour après jour ceux qui sont partis, ceux qui projettent de partir et tous ceux qui ne le pourront pas, mais qui souhaitent néanmoins faire de leur existence un chemin de lumière et vivre cette année comme un pèlerinage intérieur.

 

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Religions/Croyances
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