Qui suis-je ?

  • www.livres-a-lire.net
  • Françoise BACHELET
  • Paris Fr
  • la lecture l'écriture les livres
  • Curieuse de nature, j'aime la lecture, le cinéma,la photo, les voyages, le mouvement, la nouveauté.

Me contacter pour ...


Partager vos coups de coeur,
faire connaître votre actualité littéraire,
me faire part de vos suggestions
ou pour toutes autres raisons.

contact@livres-a-lire.net


Retour à la page d'Accueil

Conseiller à un(e) ami(e)

PARTENARIAT

 Vous achetez vos livres en ligne ?

 

Aidez livres-a-lire.net en cliquant

sur l'un des logos ci-dessous

 

         
   
    logo93_77_fnac_bl.gif

 


               

   
   
       
fnaceveil jeux fr

Suivre le fil

  • Flux RSS des articles

Interview

Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 08:38

Véronique Tardy, qui a créé un site internet sur lequel elle donne des conseils à ceux qui veulent s'auto-éditer, répond à nos questions sur ce phénomène en pleine expansion.

Pourriez-vous nous expliquer ce qu'est l'auto-édition et pourquoi avoir fait un site consacré à ce sujet ?

Dans un cadre classique, un écrivain signe avec une maison d'édition afin que celle-ci prenne en charge les différents aspects légaux de la publication d'un livre, ainsi que la sous-traitance de l'impression, puis la distribution et la promotion. Dans l'auto-édition l'écrivain est à la fois l'auteur ET la maison d'édition. Il doit donc se charger lui-même de tous les aspects qui normalement sont pris en charge par des professionnels.

Si j'ai fait un site sur le sujet, c'est avant tout dans un but de partage. Ne travaillant pas dans le monde de l'édition, quand j'ai voulu auto-éditer mon premier livre, je me suis posée de nombreuses questions, mes connaissances sur le sujet étant totalement inexistantes. J'ai trouvé sur internet la plupart des réponses, mais éparpillées sur de nombreux sites. J'ai voulu les réunir sur un seul afin que d'autres personnes puissent avoir une vision d'ensemble de ce qu'il faut faire pour s'auto-éditer. D'autre part et pour éviter de fournir de fausses informations, je me suis basée sur ma propre expérience pour écrire chaque article.

Et pour ne rien vous cacher, une partie de ce site me sert également à faire la promotion de mes deux livres, car quand on publie soi-même, se faire connaître reste quelque chose de très compliqué.

Vous avez donc auto-édité vos livres ?

Oui. Ils sont en vente sur mon site. En dehors des informations sur l'auto-édition et de ces livres, vous trouverez également quelques textes à lire en ligne et un petit générateur aléatoire de noms que j'ai programmé moi-même, car il faut dire que mon vrai métier, c'est la programmation !

Pourquoi selon vous l'auto-édition a le vent en poupe ?

Je pense que cela vient de deux choses : de plus en plus de gens ont le désir de partager leurs écrits (d'ailleurs internet nous montre chaque jour à quel point nous aimons écrire) et la saturation de l'édition classique. On peut critiquer les maisons d'édition, mais on ne peut pas tout leur mettre sur le dos. Ils publient énormément de livres et ne rentrent pas à chaque fois dans leurs frais. Les petites maisons d'édition ont même souvent du mal à joindre les deux bouts. Pour un auteur qui croit en la valeur de ses écrits malgré les réponses négatives lorsqu'il envoie ses manuscrits, il ne reste donc plus que l'auto-édition.

Admettons que j'ai écrit un livre et que je veuille le publier moi-même. Comment dois-je m'y prendre ?

Comme vous devez tout faire vous-même et que personne ne vous aidera à pointer les détails qui clochent, vous allez devoir faire extrêmement attention à toutes les différentes étapes sans en négliger aucune. En premier lieu et avant d'essayer de publier, assurez-vous que votre livre soit correctement écrit, éliminez les fautes d'orthographe au maximum et mettez votre œuvre en page afin qu'elle corresponde aux standards de l'édition. Occupez-vous également de la couverture, mais faites bien attention si vous souhaitez utiliser une photo ou un dessin trouvé sur internet. Assurez-vous d'obtenir les droits d'une image que vous aimeriez utiliser ou bien faites une couverture très sobre sans illustration. Demandez un code ISBN que vous allez mettre à la fin ou au début de votre texte, mais également sur la couverture. Contactez un imprimeur et déposez un ou deux exemplaires à la BNF. Tout ceci demande beaucoup de travail et est beaucoup moins glamour que l'écriture en elle-même. Rappelez-vous également que vous n'aurez aucune maison d'édition pour "passer derrière vous " et vérifier que toutes ces étapes ont été correctement effectuées.

Quelles sont les choses à ne surtout pas négliger ?

Je dirais que c'est le contenu même du livre. Après tout, on écrit pour être lu et pour plaire au lecteur. Le plus important, c'est l'histoire. Éliminer les fautes d'orthographe permet de ne pas distraire le lecteur, de ne pas le faire sortir du livre, la mise en page s'adresse à l'imprimeur, l'ISBN est pour les librairies, le dépôt légal permet de se conformer à la loi. Tout ceci ne sont que des détails administratifs, le plus important c'est d'avoir un contenu intéressant, bien écrit et qui tient la route. Mon conseil : faites lire votre livre par une ou plusieurs personnes de confiance et acceptez leurs critiques. Non seulement vous allez améliorer votre livre, mais vous allez également améliorer vos écrits en général, car vous apprendrez quels sont vos points faibles, ce qui vous permettra d'y remédier.

Comment protéger mon oeuvre ?

Ce n'est pas obligatoire, mais vous avez plusieurs méthodes à votre disposition. Une des méthodes les plus simples et les moins couteuses est l'envoi du manuscrit à soi-même, c'est également la méthode la moins efficace en cas de problème. Celle qui est totalement indiscutable est le dépôt du manuscrit auprès d'un notaire. Entre les deux, vous avez également des sociétés qui vous proposent une protection pour quelques euros seulement. À vous de choisir celle qui vous convient le mieux.

Y-a-t-il d'autres démarches à faire ?

Tout dépend de ce que vous souhaitez faire. Si c'est pour diffuser votre livre dans un cadre restreint, voire uniquement familial, vous êtes dispensé de toute démarche administrative. Si vous souhaitez diffuser auprès d'un public plus large, vous devrez demander un code ISBN (utilisé par les libraires) et faire un dépôt légal à la BNF. Le code ISBN doit être demandé en premier et devra apparaître sur la couverture du livre. Tout ceci n'est pas compliqué, il faut juste contacter les bonnes institutions et faire les choses dans l'ordre.

Selon vous au final, quelle phase de l'auto-édition est la plus compliquée ?

Sans aucun doute la toute dernière : la promotion. Il est extrêmement difficile de se faire connaître et de vendre son livre. Si vous êtes vraiment décidé, alors il vous faudra vous investir énormément. Allez voir les libraires pour déposer quelques exemplaires, faites les différents salons du livre, proposez des séances de dédicaces, bref, allez à la rencontre de vos lecteurs potentiels et soyez convaincant. Cette phase-là est cruciale, mais ne vous attendez pas à devenir millionnaire ! Certains auto-édités disent avoir réussi à vendre quatre cents exemplaires de leur livre, je pense que c'est une minorité et que la plupart vendent plutôt une quarantaine d'exemplaires à tout casser. L'auto-édition n'est vraiment pas synonyme de succès !

 

Pour tous ceux à qui cette interview a donné des idées, le site de Véronique Tardy  est à visiter de toute urgence pour de plus amples conseils.  

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Interview - Communauté : Salon Lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 08:10

livre_livres_a_lire_les_cinq_portes.jpg

livre livres a lire stella senes 

  

Bonjour, tout d'abord, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

 

Bonjour, je m'appelle Stella Senes, je suis italo-espagnole. Mes parents sont arrivés en France dans les années '60. Stella était l'héroïne préférée d'un roman photo que ma mère lisait. Ca commençait bien... Mes études ont été en dents de scie quant aux choix que je faisais, cinéma, histoire de l'art, théâtre, lettres italiennes. Finalement j'ai atterri dans une agence de publicité où je travaille pour le moment. J'ai trop tôt eu des responsabilités d'adulte ce qui a créé une Stella adulte, voire dure, et une Stella très infantile qui veut vivre dans sa tête. Je pourrais me résumer ainsi : "Je me suis construite sur un déséquilibre qui trouve son “équilibre “ dans le monde que je crée".

 

Vous venez de publier votre premier livre intitulé "Les 5 portes" aux éditions Bénévent. Comment le résumeriez-vous en quelques mots ?

 

Les 5 portes représentent 5 mondes d’un univers, quelque part, un jour. 4 mondes : le monde de la nature, celui des cauchemars, celui des Dieux et celui de la création pure et le monde des humains, le 5ème, ravagé, le seul sans magie. Des mondes qui sont en danger à cause de la reine Miranda qui ne prodigue plus aux siens la capacité de créer, provoquant ainsi un déséquilibre dans le cosmos et sa fin prochaine. William et Mike, 2 flics, ont été embringués dans cette aventure pour aider la douce adolescente Shara qui doit sauver l’univers “parce qu’elle a plein de  pouvoirs” mais ne les connaît pas. Wilgo, Medon et la dame blanche sont du voyage. Une dangereuse quête commence alors pour retrouver 5 éléments d’un cône dispersés dans les 5 mondes qui permettra de rétablir l’équilibre. D’autres personnages vivent en parallèle dans le monde des humains et ont leurs propres combats. Des enlèvements, des meurtres viennent scander les pages.  Ce n’est pas un livre fantastique, ce n’est pas un policier, pas un livre d’aventure ni humoristique : c’est tout ça à la fois. Avec une écriture rapide et très visuelle qui nous emporte à travers les pages dans un suspens prenant.

 

Comment avez-vous attrapé le virus de l'écriture ? 

 

 C'est pour échapper à une situation familiale plutôt difficile que je me suis plongée dans la lecture très jeune. Je lisais plusieurs livres dans la semaine à 8 ans. Ensuite c'est venu comme ça, il fallait que je rentre dans ma tête, et dans ma tête il y avait plein de gens, plein d'histoires. C'est une question de survie sans doute.

 

Comment écrivez vous, avez-vous une méthode de travail bien précise ou est ce plutôt en fonction de votre inspiration ?

 

Je n'ai pas de méthode, d'abord je crois que je suis fainéante, ou peut-être qu'une partie du plaisir d'écrire consiste à attendre au maximum... Ensuite j'écris par scène que je vois et entends, comme au cinéma. Si ma scène n'est pas bien ficelée, si les dialogues clochent je n'écris rien. Je refais la scène encore et encore dans ma tête, dans la voiture, dans mon lit. C'est pour cela que je ne fais quasiment pas de corrections une fois que la scène est écrite. Je joue littéralement mes personnages. Enfin, une fois qu'un personnage est dans ma tête il ne me lâche plus jusqu'à ce que lui ai donné sa place et sa scène. Et surtout je ris beaucoup en écrivain car mes personnages sont drôles même dans leur désespoir.

 

Quels sont vos projets maintenant ?

 

 Je suis actuellement en train d'écrire un second roman. Il est formidable!!! (rires) Encore mieux que le premier car encore mieux ficelé. Et ce que j'ai appris du premier c'est que les lecteurs étaient parfois frustrés car cela allait trop vite ou que je n'avais pas donné assez de détail sur un personnage. Cette fois le dosage est meilleur je pense et le méchant est... On ne peut pas croire qu'un être pareil puisse exister... (rires caverneux).

 

Merci d'avoir répondu à nos questions.

 

 

Pour en savoir plus sur Les 5 portes : http://www.editions-benevent.com/

 

Lire la critique du livre

 

 

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Interview
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 08:39

 

 livre_livres_a_lire_la_messe_bleue.jpglivre_livres_a_lire_jose_herbert.JPG

 

Bonjour, tout d'abord, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

 

Je suis un pur produit du pays chti. Né en 1944 à Aniche, dans le Douaisis, je fis mes études à l’Ecole Normale de Douai. Ma carrière professionnelle d’instituteur débuta à Vred, puis à Auberchicourt, enfin dans le Cambrésis où je pris les fonctions de directeur d’école et de secrétaire de mairie jusqu’en 2003.

 

Comment êtes-vous devenu écrivain ?

 

J’avais envie d’exprimer des idées, et de raconter d’abord une partie de ma vie professionnelle, que j’estimais riche et fertile en anecdotes qu’il n’était pas question d’oublier. En 2007, sortit en librairie un premier roman, " L'instituteur impertinent ", puis, en 2009, " Signé la grande faucheuse ", roman quasiment loufoque qui raconte les tribulations déjantées de Samantha, la Mortallégorique, personnifiée, sympathique, ont dit certains critiques. Enfin, en juin 2010, j’accouchai de mon troisième bébé, "La messe bleue ",  témoignage du papy que je suis, qui voit  venir au monde sa petite fille, Lola, atteinte d’une terrible maladie, la MDH, ou maladie de Hirschsprung, maladie très rare de l’intestin.

 

Parlez-nous de cette maladie.

 

La MDH ne touche en général que la partie terminale du côlon. On parle de forme longue quand la totalité du côlon est atteinte, et de forme totale quand côlon et grêle ne fonctionnent pas. C’est le cas de Lola. Elle possède un intestin, mais qui ne sert à rien. Elle est actuellement nourrie par perfusion 13 heures par jour, avec une pompe électronique. C’est la nutrition dite parentérale. De plus elle a une poche sur le ventre, une stomie, qui recueille les secrétions de l’estomac, de l’œsophage et de la bouche.

 

Pourquoi ce titre, " La messe bleue " ?

 

La première fois que j’ai assisté au branchement de Lola à la pompe, je fus bouleversé. Il se passait quelque chose d’impalpable, de mystique, que j’ai assimilée à une cérémonie. Le soin est effectué par les parents, qui sont formés à l’hôpital pour ça. Il y a un protocole, sorte de rituel, à respecter, des officiants avec des tenues jetables en papier bleu, les parents, un autel, table sur laquelle est scratchée Lola, une atmosphère particulière. La photo de couverture représente ce moment fort, cette messe bleue.

 

Quel est le sens de votre démarche ?

 

On peut dire que la maladie de Lola  fut l’équivalent d’un tremblement de terre pour le cercle familial. Moi, papy écrivain, je ne pouvais rester là à ne rien faire. J’ai donc écrit, avec l’espoir que Lola puisse plus tard prendre connaissance des faits qui ont marqué sa première année d’existence, autrement que grâce à la mémoire familiale, qui n’est pas fidèle. J’ai voulu aussi, avec mes yeux naïfs de papy, m’extasier devant les progrès de la petiote, constater les difficultés qui sont celles de toute famille confrontée aux soucis causés par la maladie d’un enfant.

 

Quelle est la forme de votre témoignage ?

 

C’est celle de l’agenda. Deux à trois chapitres furent écrits,  par semaine, sur le mode humoristique, volonté personnelle, car il ne s’agit pas de faire pleurer ni d’inspirer la pitié. Une préface fut rédigée par l’association " La vie par un fil ", d’obédience nationale, dont on peut avec intérêt consulter le site sur Internet. J’ai en même temps construit un blog qui montre des photos, des vidéos, pour permettre aux lecteurs de mettre un visage et des émotions sur l’héroïne du bouquin  " La messe bleue " et constater que la dite héroïne est une enfant merveilleuse. L’adresse du blog est la suivante :  http://lamessebleue.centerblog.net 

 

Comment peut-on se procurer l’ouvrage ?

 

L’ouvrage est vendu au prix de 19 euros (moins 5% sur certains sites), sur Internet, en librairie, sur le site de l’éditeur, ATRIA, ou lors de mes séances de dédicaces, qui sont fort nombreuses, dont le calendrier est sur le blog. Les droits d’auteur sont évidemment reversés à Lola.

 

 

Merci d'avoir accepté de répondre à ces questions.  

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Interview
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Rechercher

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés