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Films

Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 07:26

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Synopsis
 

Un écrivain professionnel est engagé pour rédiger les mémoires d'Adam Lang, le Premier ministre britannique resté le plus longtemps en exercice - et le plus controversé - de ces cinquante dernières années. A peine mis au travail, l'écrivain de l'ombre apprend que son prédécesseur a mystérieusement disparu et découvre les secrets que Lang n'a guère l'intention de révéler. Des secrets explosifs susceptibles de bouleverser la politique mondiale. Des secrets susceptibles de tuer.

Ce film est une adaptation du roman éponyme de Robert Harris "L'homme de l'ombre".

 


 


Ce qu’en pense Marion Haudebourg de chez  Evène

 

Roman Polanski est un réalisateur prolifique et hétéroclite. Comédie, fantastique, épouvante, drame psychologique ou tout ceci à la fois, le cinéaste a tout exploré avec plus ou moins de réussite. Pour ce qui sonne comme le dernier film de sa carrière, c'est vers le thriller politique qu'il s'est tourné, dans la veine de ses succès des années 1970. La boucle est bouclée. 'The Ghost Writer' mélange l'humour dont il a souvent su faire preuve dans des dialogues ciselés à une ambiance anxiogène et paranoïaque dont on le sait maître. Mais plus que le scénario efficace et prenant, c'est la maîtrise de la mise en scène qui crève l'écran. Chaque plan est construit, pensé, structuré. Les personnages s'isolent ou s'opposent dans ces décors ébouriffants. La maison au design moderne ou l'île aux paysages aussi magnifiques qu'inquiétants font passer, dans cette lumière électrique redoutable, le refuge d'un Premier ministre retraité pour la plus menaçante des villégiatures. A cela s'ajoute le plaisir de voir l'implication de tous les acteurs, du plus petit rôle (tenu, excusez du peu, par Eli Wallach) au plus important, au service d'un metteur en scène exigeant, attentif à tous les détails. 'The Ghost Writer' et sa machination implacable n'est peut-être pas le plus original des scénarios, mais son exécution laisse sans voix.


 

La Bande Annonce :







Le site officiel : www.lhommedelombre.com

Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 07:11

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Synopsis :

À Los Angeles, au début des années 60, George, professeur d'université britannique à l'Université de Californie, tente de se remettre de la mort accidentelle de Jim, son compagnon de longue date tué dans un accident de voiture. Incapable d'envisager un avenir sans son amoureux, George commence à penser au suicide. Il tente néanmoins de retrouver un sens à sa vie en compagnie de sa meilleure amie, Charley, elle-même divorcée et s’interrogeant sur son propre avenir. Quelques discussions avec l'un de ses étudiants, qui semble éprouver une attirance irrésistible envers lui depuis un cours sur la peur des différences, viennent également troubler le professeur.

Ce film est une libre adaptation du roman "  Un homme au singulier
de Christopher Isherwood.



Ce qu'en pense  Martin GIGNAC :

Oubliez "Up in the Air", "Avatar", "Precious" et "Nine". Si un seul film américain grand public doit être récompensé à la prochaine cérémonie des Oscars, il s'agit indéniablement de "A Single Man", une première œuvre sensible et bouleversante sur le destin d'un homme qui veut en finir.

À Los Angeles en 1962, le professeur Falconer (Colin Firth) pense vivre la dernière journée de son existence. Inconsolable depuis le décès soudain de son amoureux (Matthew Goode), il a l'intention de se suicider. Avant de commettre l'irréparable, il décide de rendre une dernière visite à sa meilleure amie (Julianne Moore) et de boire un coup avec un étudiant (Nicholas Hoult).


Pour son premier long métrage, Tom Ford fait preuve d'une maîtrise incroyable. En adaptant très librement le roman de Christopher Isherwood, il s'approprie totalement le sujet, le mettant à sa main, usant de sa personnalité pour créer un récit d'une ivresse et d'une justesse infinie qui agit rapidement sur tous les sens. Sa mise en scène soignée recrée brillamment le sentiment amoureux (grâce notamment à l'apport de silences, de ralentis et de plans rapprochés), manifestant la mélancolie des jours tristes à travers un montage intelligent, d'intéressants jeux de lumière et de miroirs symbolisant à la fois la vie et la mort. Un procédé qui amène l'opus vers la grâce et la félicité.


Consciencieux de ne lésiner aucun détail, le cinéaste a fait appel à deux musiciens virtuoses, dont le mythique Shigeru Umebayashi. Ce concepteur d'exception a travaillé sur le chef d'œuvre "In the Mood for Love" et Ford lui a justement demandé de créer des thèmes connexes qui distillent la même émotion, le même spleen d'absolution. Ces motifs langoureux se fondent peu à peu en un violon tout aussi onctueux mais différent, qui ressemble parfois beaucoup à celui qui explose dans le mésestimé et incompris "The Fountain".


En dehors de ces considérations techniques, le réalisateur a su juxtaposer à un Los Angeles d'hier parsemé de grain des thématiques universelles et intemporelles. Il parle d'homosexualité, d'avenir et de peur sans jamais prêcher lourdement, abordant des thèmes essentiels  avec habileté et légèreté, trouvant même le moyen de faire jaillir des sources d'humour pour empêcher le drame d'assécher entièrement la matière première.


Au sein de cette production haut de gramme qui pourrait paraître trop classique à certains yeux (eh oui, comme chez Clint Eastwood, Stephen Daldry, Joe Wright, etc.), il est impossible de ne pas remarquer Colin Firth, lauréat d'un prix d'interprétation à Venise. L'acteur qui a trop souvent bousillé son grand talent dans des comédies insignifiantes trouve son meilleur rôle en carrière, livrant une performance délectable et renversante. À ses côtés, l'ensemble de la distribution joue à l'unisson, et Julianne Moore attirera les regards avec son personnage fatigué qui ne voudrait qu'être aimé.

Magnifique ode à l'amour, à la vie, à la mort et aux souvenirs, "A Single Man" est un portrait à hauteur d'homme, livré par un protagoniste inoubliable et doté d'une réalisation étonnamment fluide et efficace. Facilement un des meilleurs films américains de l'année, en compagnie de "Two Lovers" et "(500) Days of Summer".

 

http://www.lecinema.ca/critique/1741/



La Bande Annonce :









livres_a_lire_un_homme_au_singulier.jpg
La critique de Jean Yves :

Un Homme au singulier n'est pas seulement le récit minutieux de la journée de Georges, un Anglais moyen, professeur à l'université de San Francisco, homosexuel ; c'est aussi le témoignage discret mais efficace d'une prise de conscience, d'un regard sur les autres. Le type d'homosexuel présenté par Isherwood apparaît comme une image des minorités en général. En Californie, Georges n'est pas uniquement pédé mais également étranger .

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Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Loisirs & Passions
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 15:41

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L’histoire :

Filer à 10 noeuds au coeur d'un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire...

Le film Océans c'est être poisson parmi les poissons. Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées. Océans s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : " L'Océan ? C'est quoi l'Océan ? "


Progressivement, l’homme s’est aventuré sur la mer. Ses découvertes furent autant de conquêtes. Naviguant au-dessus d’un monde mystérieux, il n’en soupçonnait pas l’infinie richesse et diversité. Si les secrets océaniques ont fasciné les explorateurs, ils ont aussi fait naître les convoitises. On n’a jamais tant découvert, on n’a jamais tant agressé. Et pourtant, la mer est encore un immense territoire sauvage. Les portes océanes offrent toujours des espaces de liberté illimités. La mer, les bateaux, les poissons, c’est ce que dessinent les enfants.
L’histoire naturelle des espèces cachées dans la mer est un merveilleux conte du vivant…

Ce film n’est pas un documentaire mais un opéra sauvage. Chaque plongeur cameraman, chaque opérateur a apporté des fragments de la partition : celle d’un hymne à la mer.

 

 

La Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Le site officiel du film : http://oceans-lefilm.com/




Par Françoise BACHELET - Publié dans : Films - Communauté : Loisirs & Passions
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