Mercredi 25 janvier 2012
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Synopsis : A Hawaii, la vie d’une famille bascule.
Parce que sa femme vient d’être hospitalisée suite à un accident de bateau, Matt King tente maladroitement de se rapprocher de ses deux filles, Scottie, une gamine de dix ans vive et précoce, et
Alexandra, une adolescente rebelle de dix-sept ans. Il se demande aussi s’il doit vendre les terres familiales, les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres
hawaiiens. Quand Alexandra lui révèle que sa mère avait une liaison, le monde de Matt vacille. Avec ses deux filles, il part à la recherche de l’amant de sa femme. Durant une semaine essentielle,
au fil de rencontres tour à tour drôles, perturbantes et révélatrices, il va finalement prendre conscience que sa principale préoccupation est de reconstruire sa vie et sa famille…
Adapté d’un roman de Kaui Hart Hemmings .
La Bande Annonce :
Ce qu’en pense Isabelle Hontebeyrie (Canoe.ca) :
Dans Les descendants, film d’Alexander Payne tiré d’un roman de Kaui Hart Hemmings, la
prestation de George Clooney est une fois de plus impeccable. Les descendants vaut la peine d’être vu ne serait-ce que pour la réalisation d’Alexander Payne, le jeu de George Clooney et les
paysages d’Hawaï.
Comme dans Monsieur Schmidt, Alexander Payne sait montrer toutes les nuances de ses
personnages, leurs combats intérieurs, leurs doutes et leurs émotions. George Clooney est savoureux en père inquiet, en mari furieux et en homme qui assume ses responsabilités. Son personnage est
beaucoup plus humain que dans Les marches du pouvoir et ressemble parfois à celui qu’il interprète dans Haut dans les airs.
Les superbes décors d’Hawaï servent admirablement le film, parce qu’ils ancrent les personnages
à la fois dans le cours de l’histoire - dont on découvre les grandes lignes avec beaucoup d’intérêt - et dans celui des événements qu’ils vivent. En bref, Les descendants est un film à
voir !
Par Françoise BACHELET
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Mercredi 18 janvier 2012
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08:30
Synopsis : Marc Marronnier, critique littéraire le jour et
chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d’Anne. Il est sûr à présent que l’amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer mais sa rencontre avec Alice va renverser
toutes ses certitudes.
La Bande
Annonce :
Anecdotes autour de "L'Amour dure trois ans" et
de son tournage !
Beigbeder par
Beigbeder : Pour sa première expérience derrière la caméra, Frédéric Beigbeder adapte son propre roman
L'amour dure trois ans (1997). Pourquoi adapter un livre dont il est l'auteur ? Parce que l'écrivain a pensé qu'il pourrait se trahir autant qu'il le souhaitait avec une histoire personnelle, qui
plus est autobiographique. Si d'autres auraient préféré débuter avec le fantastique ou la science-fiction, l'auteur a ainsi choisi le genre de la comédie romantique.
De la plume à la
caméra : C'est à la suite de l'adaptation de son roman 99 francs par Jan Kounen que Frédéric Beigbeder a
pensé pour la première fois à dévoiler une autre dimension de son travail. Terminé, donc, le cynisme trash et provocateur, l'auteur a cherché avec L'Amour dure trois ans à mettre en scène une
intrigue plus paisible.
De justesse : A l’origine, Frédéric Beigbeder n’était pas impliqué dans le projet d’adaptation de L'Amour dure trois ans, puisqu’un producteur
avait placé une option sur les droits du livre en 2006. L’écrivain n’avait alors fait que recommander le scénariste Christophe Turpin (connu pour le scénario de Jean-Philippe). Mais suite à la
défection du producteur, Michaël Gentile et Alain Kruger ont repris le projet. C’est à ce moment qu’ils se sont adressés à Frédéric Beigbeder pour qu’il écrive et réalise le film, débarquant
directement chez l’intéressé avec un fauteuil de metteur en scène à son nom. Déclinant un temps l’offre, l’auteur s’est finalement lancé dans l’aventure.
Mise en abyme habile : Frédéric Beigbeder a introduit dans le scénario de L’Amour dure trois ans un élément qui n’apparaissait pas dans le roman
original. Il s’agit de la mise en abyme du livre L’amour dure trois ans. Dans le film, Marc Marronnier (Gaspard Proust) écrit en effet un pamphlet mettant en évidence la duplicité de l’amour
intitulé L’amour dure trois ans. Cette fois-ci, c’est le livre lui-même qui est à l’origine de la dispute des amoureux. De quoi aborder l’écriture et le métier d’écrivain au sein même du long
métrage.
(Source : Allociné.com)
Par Françoise BACHELET
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Mercredi 18 janvier 2012
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Synopsis : Mikael Blomkvist, brillant journaliste
d’investigation, est engagé par un des plus puissants industriels de Suède, Henrik Vanger, pour enquêter sur la disparition de sa nièce, Harriet, survenue des années auparavant. Vanger est
convaincu qu’elle a été assassinée par un membre de sa propre famille. Lisbeth Salander, jeune femme rebelle mais enquêtrice exceptionnelle, est chargée de se renseigner sur Blomkvist, ce qui va
finalement la conduire à travailler avec lui. Entre la jeune femme perturbée qui se méfie de tout le monde et le journaliste tenace, un lien de confiance fragile va se nouer tandis qu’ils suivent
la piste de plusieurs meurtres. Ils se retrouvent bientôt plongés au cœur des secrets et des haines familiales, des scandales financiers et des crimes les plus barbares… interdit aux moins de 12
ans.
Adaptation du best-seller écrit par Stieg Larsson.
La Bande Annonce :
Ce qu’en pense
Gilles Penso/L’écran fantastique
:
Ce Millénium, porté par le charisme tout en nuances de Daniel Craig, serait
probablement une réussite incontestable s'il ne présentait pas le défaut majeur d'arriver "après la bataille". En effet, aussi fidèle au texte initial que l'était la version suédoise, il emprunte
fatalement les mêmes voies scénaristiques et ne réserve que peu de surprises à ceux qui connaissent déjà le film d'Oplev. Le phénomène de redite s'avère tenace, d'autant que Rooney Mara, qui
hérite ici du rôle complexe de Lisbeth Salander, ne parvient jamais à nous faire oublier la prestation hallucinante de Noomi Rapace, interprète initiale et idéale de la jeune punk imaginée par
Stieg Larsson.
Par Françoise BACHELET
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